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Comment Augmenter les Vues d’une Vidéo

vues video
Suite à quelques demandes d’amis, je décide de reprendre la plume pour ce post dédié à vous expliquer comment augmenter le nombre de vues sur une vidéo !

Avant de chercher à augmenter les vues d’une Vidéo :

Pour que sa vidéo soit visionnée il faut qu’elle soit visible sur internet et diffusée. Alors pour commencer il faut au préalable – et idéalement – avoir un compte Twitter, Facebook (page), Google+, Instagram, Youtube. Pas plus, sauf si vous n’avez que ça à faire, alors ajoutez y Pinterest, Vimeo, SnapChat, etc…
Plus ces comptes seront anciens et auront des followers ou autres abonnés ou fan, ben mieux c’est pour augmenter ses vues sur sa vidéo fraichement postée. Forcément 🙂

Quel type de vidéo à produire pour optimiser les vues d’une vidéo ?

La vidéo postée doit être punchy, rigolote, jouer sur l’émotion. Ne rêvez pas, une vidéo sans réel intérêt objectif ne peut pas faire des miracles.
Les videos « How to » (comment faire une tresse en épis, p. ex. ?) fonctionnent très bien, alors si vous avez des conseils à promouvoir, faites le en vidéo.
Utilisez de la Musique libre de droit (sinon filtrage Youtube)
Faites des vidéos Courtes : 1mn à 1mn30
Soignez le montage à minima.
Uploader les vidéos sur Youtube en priorité (car c’est le meilleur moyen d’embarquer sa video ailleurs et donc d’augmenter les vues sur la vidéo) , mais également sur Facebook directement.
Facebook s’est considérablement amélioré ces derniers mois dans la diffusion de video donc il ne faut plus le négliger comme support d’upload, en revanche ne doublez pas les canaux avec la même vidéo, vous ne feriez que diluer les vues sur ladite video.

Comment augmenter la diffusion de sa vidéo ?

Référencement Naturel : Optimiser la video (youtube)

Une vidéo sans contenu textuel autour perdra le bénéfice d’être naturellement trouvée dans les moteurs de recherche (SEO), Youtube mais également Google. Soigner la partie descriptive de la vidéo est un pré-requis majeur.

  • Titre de la video : Très important de mettre les bons mots clés. Le titre doit être accrocheur, concis (< 80 caractères) et descriptif.
  • Description : longue et descriptive en ajoutant naturellement les mots clés importants liés au contenu de la video.
  • Tag : tagguer la video avec une 10zaines de mots clés lié au contexte de la vidéo et pas uniquement descriptif de l’action (ex. si des marques sont utilisées dans la vidéo, penser à les citer)

Diffuser la video sur les Réseaux Sociaux

  • Twitter : twitter la video avec les bons #hashtag mais sans en abuser et en citant (@xxx) un profil susceptible de RT (retweeter) votre tweet.
  • Instagram : poster sur son compte les + belle photo et video courte (+ ajouter les comptes @xxx des marques ou individus cités ainsi que les bon hashtag #)
  • Facebook : partager sans saouler, (+ ajouter les comptes @xxx des marques ou individus cités ainsi que les bon hashtag #)
=> Vous devez garder en tête que l’un des objectifs majeurs est d’aller chercher du commentaire, du retweet, du partage, bref de l’engagement ! Et non juste de poster sa vidéo et d’attendre une réaction. P.ex. un « Qu’en pensez-vous ? » à la fin ne coûte rien et peut parfois susciter de simple réaction faisant boule de neige. Répondre aux personnes engagées est également très important pour maintenir la résonnance de sa publication.
 
Poster la video sur les autres communautés :
  • Trouver les groupes de communauté captif sur Facebook (ex. Groupe Facebook Snowboard (voir ici)
  • Trouver des Forums spécialisés sur votre sujet.
    => Respecter les règles de bons usages des ces groupes. On ne s’y inscrit pas juste pour poster une vidéo et s’en aller. Vos posts seraient automatiquement dépubliés. Construisez votre réputation sur ces communautés avec une vision long-termiste.
  • Trouver des blogs susceptibles d’embarquer vos vidéos dans leurs articles (Embed). A défaut commenter ces articles de blog en affinité avec votre video en laissant collant l’URL de votre video.

 Astuces pour optimiser encore plus les vues sur sa video :

– Facebook : Développer l’engagement sur les post video en incitant à partager et commenter par des accroches incitatives, répondez aux commentaires.
– Youtube : inciter à liker et commenter – précisez le dans le descriptif (ajoutez-y vos pages Facebook, Instagram etc.)
– Inciter les viewers à s’abonner à ses chaines
Si vous êtes dans l’optique « concours de quéquette » – comprendre augmenter son nombre de vues juste pour avoir le plus gros compteur, il reste les méthodes black hat, en utilisant les services tiers (payant mais pas cher) de sites de ventes de fan, vues, followers, une recherche sur Google devrait facilement vous aider. Moi je ne conseille pas, ça sert à rien.

Outil web pour vous aider à développer optimiser la diffusion de vos vidéo:

  • Analyser les contenus qui buzz le plus Buzzsumo.com, notamment ceux de vos concurrents qui performent mieux que vous.
  • Analyser la valeur des mots clés : Semrush.com, pour utiliser les bons mots clés susceptibles de mieux remonter dans les moteurs de recherches
  • Trouver des idées de mots clé spécifiques à la vidéo (Youtube) : Keywordtool.io
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Levée de fond pour VizEat – Repas chez l’Habitant

Repas chez l'habitant - vizeat

VizEat, le site de repas chez l’habitant, lève des fonds auprès de l’anglais Eurovestech.
VizEat est une communauté internationale qui rassemble des hôtes et des invités autour d’une expérience authentique de repas chez l’habitant. Les hôtes cuisinent et reçoivent, autour d’un repas maison, des invités de leur ville ou de l’étranger. Il s’agit, pour les voyageurs, d’une opportunité unique de découvrir un pays et sa culture « de l’intérieur ».
Eurovestech investira dans un premier temps jusqu’à 1 millions d’euros. Les fonds seront employés à garantir l’essor de VizEat dans les grandes capitales mondiales.
Jean-Michel Petit, Directeur Général et co-fondateur de VizEat a déclaré

« Pour VizEat, la table est le premier réseau social. Nous sommes très heureux d’accueillir Eurovestech en tant qu’investisseur et ceci nous conforte dans la pertinence de notre stratégie pour devenir le leader du repas chez l’habitant. La qualité de ce nouvel investisseur, son savoir-faire et son réseau vont nous permettre d’accélérer notre croissance internationale »

Richard Bernstein, Directeur Général d’Eurovestech a commenté :

« Après seulement quelques mois, VizEat rassemble des hôtes dans plus de 20 pays.
Nous sommes très enthousiastes à l’idée de collaborer avec VizEat, un leader du social dining dont la vision et la stratégie de croissance sont extrêmement prometteuses. »

Regardez ce que pense Brian Chesky (AirBnb) du marché du repas chez l’habitant à la 59’20 ».

« The privatisation of food could become much bigger than what Airbnb is today, it could be ten of billions dollars or may be more »

 

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Lombosciatique et discopathie

Lombalgie et discopathie

Suite à mon précédent article sur ma discopathie et vos nombreuses réactions, j’ai décidé de vous livrer ces renseignements, ci-après, destinés aux patients atteints de lombosciatique. Ces renseignements ont été rédigés par le Dr. Jean  Roussat (Rhumatologue qui n’exerce  à priori plus) , et  qui m’ont été communiqués sur papier par un ami cascadeur professionnel. Ce docteur était visiblement un excellent rhumatologue, doublé d’un sens pédagogique plein de bon sens, je vous partage ses croquis d’exercice du dos et ses riches informations sur la discopathie et la lombosciatique !

 

Généralités et définitionsL'interrogatoire & l'examen cliniqueMoyens ThérapeutiquesProtocole thérapeutique et évolution sous traitement

On utilise trop facilement le terme de « sciatique » pour désigner toutes les douleurs ayant une irradiation dans le membre inférieur. Devant une telle douleur et avant de porter un diagnostic de « lombosciatique« , le médecin doit tout d’abord éliminer toutes les affections qui ressemblent à celle-ci, c’est le « diagnostic différentiel” Il s’appuie sur l’interrogatoire, sur l’examen clinique et sur les examens complémentaires (prise de sang et radiographies). Ces derniers servent essentiellement à confirmer l’absence d’une maladie grave, touchant par exemple les os.

Qu’est ce que le nerf sciatique ?

Le nerf sciatique est le plus gros tronc nerveux du corps. Il gouverne la force musculaire et la sensibilité cutanée des mollets et des pieds. Il est formé par la réunion de deux « racines » (racine L5 et racine S1) qui prennent leur origine dans la moelle épinière puis sortent de la colonne vertébrale par des « trous de conjugaison” constitués latéralement par les arcs postérieurs des vertèbres. Il existe bien entendu deux nerfs sciatiques, un pour chaque jambe.

Qu’est ce que la lombosciatique ?

On réserve le terme de « lombosciatique » à la douleur issue de la compression et de l’irritation d’une racine d’un nerf sciatique, le plus souvent dans le canal de conjugaison et en rapport avec une saillie latérale du disque intervertébral. Ce mécanisme est mieux désigné parle terme « conflit discoradiculaire » que par celui de « hernie discale”

Sciatique et Lombalgie

La sciatique est une évolution possible (comme un « incident de parcours”) dans l’histoire d’un lombalgique. Les premières crises de lombalgies sont le plus souvent aiguës, fugaces et espacées (Lumbago), elles peuvent être comparées à des « entorses » du rachis, portant soit sur l’axe du système vertébral (ligament intervertébral postérieur, situé juste derrière le corps vertébral) soit sur les articulations qui joignent les vertèbres en arrière (articulations zygapophysaires). La sciatique est liée à une atteinte plus marquée du ligament vertébral, entretenue par les efforts et associée à une inflammation locale réactionnelle.

On admet qu’à long terme, l’évolution des lombalgies conduit à une détérioration du disque telle que les vertèbres concernées fusionnent on explique ainsi la disparition des lombalgies aiguës « discales » La sciatique elle-même possède une évolution naturelle favorable, même sans traitement. Cette évolution est très prolongée, émaillée de rechutes : on sait que la hernie discale finit par se résorber, ou même que la saillie discale peut persister, sans entraîner de douleur, parce qu’elle n’entre plus en conflit avec une racine nerveuse.

Diagnostic

Le diagnostic est porté par le médecin grâce aux renseignements tirés de l’interrogatoire et de l’examen clinique. Les examens complémentaires (prise de sang et radiographies) ne sont pas supérieurs à l’examen clinique, mais complètent celui-ci, essentiellement pour éliminer des causes « non discales » de sciatialgie.

1/ L’interrogatoire étudie :

  • Les antécédents de douleurs lombaires ;
  • L’élément déclenchant de la dernière lombalgie, en sachant qu’il est parfois indécelable ou qu’il s’agit souvent d’un effort mineur ou de la simple accumulation d’efforts modérés, voire d’une station assise prolongée lors d’un voyage ;
  • La succession caractéristique d’une lombalgie puis d’une douleur dans le membre inférieur, selon un trajet précis ;
  • L’intervalle libre souvent constaté entre ces deux douleurs, qui est de l’ordre de 8 à 10 jours ,
  • Les caractéristiques de la douleur, car toute douleur dans le membre inférieur n’est pas nécessairement une lombosciatique ;
  • La disparition progressive de la sensation douloureuse lombaire: c’est classiquement au moment où disparaît la crise de lumbago qu’apparaît ou se précise la douleur sciatique, ce qui amène certains malades à douter du rapport entre les deux affections successives ;
  • La résistance progressive à tous les traitements médicamenteux, qui contraste avec l’effet habituellement favorable du repos couché, amélioration qui n’apparaît parfois que dans une seule position dite « antalgique », par exemple en chien de fusil ;
  • Dans les cas les plus évolutifs, la résistance progressive au repos, même en cherchant cette position, ce qui pousse parfois le malade à rester debout (aggravant ainsi considérablement son cas),

2/ L’examen clinique suffit à confirmer la sciatique dans la majorité des cas.

  • La recherche du signe de Lasègue (1) permet de mesurer le degré évolutif de la maladie : c’est un véritable « thermomètre  » de la sciatique. L’absence de ce signe est rare dans la véritable lombosciatique. La disparition de ce signe est indispensable pour affirmer la guérison de la sciatique.
  • La tendance évolutive de la sciatique se mesure essentiellement par le temps mis par la douleur à disparaître en station allongée, ainsi que celui qu’elle met à réapparaître en station debout.Cette sensibilité retardée de la douleur aux variations de la pression intradiscale permet de préjuger d’un bon résultat du traitement médical. Après un repos suffisant pour atténuer ou supprimer l’irradiation sciatique, on vérifie ce point important par le test de traction axiale du tronc (2)
  • Dans certains cas, la sciatique est bilatérale ou alternante (« à bascule »), ce qui traduit en général une hernie discale médiane, de pronostic habituellement plus favorable.
  • Le reste de l’examen clinique est destiné à préciser lequel des deux nerfs sciatiques est touché, en constatant les conséquences neurologiques de cette irritation (diminution de la sensibilité cutanée, de la force motrice ou des réflexes).
  • Il sert aussi à éliminer les autres causes de douleur dans le membre inférieur simulant une sciatique, comme par exemple une coxarthrose, où les mouvements de la cuisse par rapport au bassin sont anormaux et douloureux.

3/ Les examens complémentaires sont multiples.

  • Une prise de sang est souvent demandée, pour le dépistage d’une éventuelle infection ou d’une maladie osseuse.
  • Les examens radiologiques sont indispensables, mais dans un premier temps, ils servent uniquement à éliminer une cause « non discale » de sciatalgie. Le bilan initial doit se limiter à quelques clichés classiques (rachis lombaire de face et de profil + bassin de face). Il peut attendre quelques jours lorsque le malade est en pleine crise et doit observer un repos absolu. Bien entendu, ces examens ne permettent pas la visualisation des structures non osseuses, responsables du conflit disco-radiculaire.
  • Les examens radiologiques destinés à préciser l’étage discal où se produit le conflit radiculaire ne sont nécessaires qu’au moment où un traitement « radical » a déjà été décidé (3). Sauf exceptions, ils ne doivent donc être prescrits dans la lombosciatique qu’après un traitement médical bien conduit, traitement dont la durée ne peut pas être inférieure à huit semaines. Ces examens ne se résument pas au « scanner » ou tomodensitométrie RX, mais peuvent inclure lRM, discographie ou saccoradiculographie.
    • Lorsqu’on fait réaliser trop précocement ces examens radiologiques « de deuxième niveau”, on risque d’interpréter la saillie discale de façon excessive, en raison de phénomènes inflammatoires locaux. Les images obtenues à la phase chronique ont une valeur plus probante.
      De plus, les images éventuellement constatées peuvent être discordantes avec les données cliniques : il est admis qu’il n’y a aucune corrélation valable entre l’intensité de la douleur et l’aspect de la saillie discale. On ne saurait s’en étonner pour au moins une raison, la plupart des examens cherchant à visualiser le conflit discoradiculaire sont effectués sur un sujet couché, alors que la saillie discale se produit principalement lorsque le disque est sous pression (station debout ou assise).
      Enfin, il est démontré que l’aspect de « hernie discale », même lorsqu’il est retrouvé sur ces examens, ne permet pas de préjuger du résultat des traitements. Une grosse hernie peut guérir sans séquelle ni rechute par le traitement médical classique, alors qu’une petite hernie pourra résister à ce traitement.
      Les examens radiologiques ne permettent donc en aucune façon de sélectionner les malades dont l’état justifierait impérativement un traiœtnent chirurgical.

Traitement de la lombosciatique par conflit discoradiculaire

Le mécanisme de la sciatique associe un dysfonctionnement intervertébral, une distension du ligament vertébral postérieur et une inflammation de la racine du nerf sciatique. Pour une guérison définitive et durable, tous ces éléments pathologiques doivent être pris en compte, permettant la disparition du conflit disco-radiculaire et la cicatrisation du ligament vertébral.

Quel que soit le traitement, l’évolution anatomique est très lente. Elle se fait par paliers successifs, comme tous les processus de cicatrisation du corps. Elle peut connaître des retours en arrière passagers, essentiellement lorsque le protocole de traitement n’est pas complètement réalisé.

On doit prévoir dès le début de la prise en charge une période de traitement qui s’étale obligatoirement sur 3 à 6 mois. Même dans les cas favorables, il persiste dans la jambe des petits signes anormaux pendant une bonne année.

(1) Dans la manœuvre de Lasègue, le médecin examine le malade couché sur le dos. Il lui prend une jambe puis l’autre, en l’élevant doucement, obliquement par rapport au plan du lit, tout en la gardantbien tendue. Il s’agit donc d’une manœuvre où le malade doit rester entièrement passif. L’angle fait par la jambe avec la table d’examen donne une mesure fiable de la gravité du conflit discoradictilaire.

(2) Dans le test de traction axiale du tronc, le malade est debout et le médecin se place derrière lui. ll forme avec ses deux bras un anneau fermé en avant par ses mains agrippées. Il applique cette prise à la taille du malade, de façon oblique pour que la traction de ses poings s’exerce dans la zone sus-pubienne, tandis que celle de ses avant-bras s’applique aux flancs du malade juste au-dessus de la crête iliaque. Une traction ferme et progressive peut être alors tentée, dont on juge le résultat sur la disparition de la douleur sciatique (et non obligatoirement de la lombalgie). Le passage d’une douleur à des engourdissements doit déjà être interprété comme un résultat positif. Dans tous les cas, cette amélioration est lente à se produire. Le relâchement de la traction sert de contre épreuve : celle-ci est positive lorsque la douleur du membre inférieur réapparaît, en général en un temps plus court que celui qui avait été nécessaire à sa disparition.

(3) L’ordre dans lequel les radiographies doivent être réalisées a été défini officiellement par une conférence de consensus. Il fait l’objet de recommandations des organismes d’assurance maladie, pouvant déboucher à terme sur la mise en cause financière des prescripteurs à qui l’on impose des « références médicales opposables ». Il faut continuer à raisonner l’ordre dans lequel sont utilisés ces examens complémentaires, qui sont pour la plupart coûteux et pour certains source importante d’irradiation Par les rayon X (notamment le scanner)

Moyens Thérapeutiques

1/ Le Repos

À lui seul le repos serait suffisant pour obtenir la guérison d’une lombosciatique. La lésion disco-ligamentaire est comparable à une entorse grave, où la nécessité d’un repos complet est parfaitement évidente. Malheureusement, les douleurs surviennent « à retardement”, ce qui conduit le malade à « forcer » sur la région atteinte.

Une période de repos total (24 heures sur 24) est indispensable en début de traitement médical, même si la sciatique dure depuis plusieurs mois. Le simple fait de s’asseoir dans son lit ou sur le bord du lit suffit souvent à déclencher la sciatique dans les minutes suivantes et parfois à détruire l’effet de plusieurs jours de repos.

Certains médecins tentent une remise en cause du repos complet dans le traitement des lombalgies aiguës (sans sciatique). Comme pour une entorse bénigne, il est possible que la reprise d’une activité normale de la zone lésée soit bénéfique dans certains cas de lombalgie. Il n’en est pas de même dans la sciatique, qui est assimilable à une entorse grave, mais il est très difficile de distinguer à priori celles des lombalgies aiguës qui vont virer à la lombosciatique véritable, puisque cela ne se produit en général que vers le 10ème jour.

Il est évident que le repos complet perturbe la vie sociale du malade, non seulement parce qu’il impose un arrêt de travail, mais aussi parce qu’il nécessite une aide de la famille ou une adaptation du mode de vie (besoin naturel (4), toilette, repas).

Le repos complet et les mesures qui en découlent sont difficiles à faire accepter pour une sciatique, alors qu’elles sont considérées comme indiscutables pour d’autres affections (grossesse difficile avec menace d’avortement spontané, infarctus du myocarde‘ ou menace d’infarctus, maladie infectieuse avec fièvre ou vertiges en station debout)

Sauf dans de rares cas, on s’accorde avec le malade sur la difficulté de poursuivre le repos complet pendant le temps nécessaire à la cicatrisation complète des lésions (deux à trois mois).
On se limite en général à une période initiale de 8 à 10 jours, pendant laquelle on poursuit le traitement anti-inflammatoire (surtout par voie locale).

2/ La contention lombaire

L’intérêt d’une contention lombaire ajustée est évident dès lors que le malade n’a pas de douleur en position allongée, ce qui n’est pas toujours le cas au début de la prise en charge, mais qui le devient en général grâce à la période de repos complet. Le test de traction axiale du tronc, lorsqu’il est positif, permet également de préjuger de la réussite du traitement par contention, puisqu’il revient approximativement à simuler une contention abdomino-rachidienne parfaite.
L’existence d’une douleur impulsive à la toux est également à contrario un élément favorable, puisqu’elle signale une mobilité de la saillie discale à proportion de la pression intradiscale : il persiste une communication entre disque et hernie.

Dans ce cas favorable, qui représente 90% des cas au minimum, il ne reste plus qu’à optimiser la contention, ce qui représente seulement un problème technique (parfois difficile à résoudre) (5).  Tout malade qui ne souffre plus de sa jambe en station allongée doit pouvoir retrouver une station debout indolore, à condition que le disque ne soit plus mis « sous pression ».

Dans de rares cas, et surtout chez les sujets présentant de l’embonpoint, on peut se contenter
d’une ceinture de soutien lombaire convenablement placée.

Dans la plupart des cas, il faut avoir recours à une contention rigide par « lombostat » temporaire. Initialement réalisé en plâtre, le lombostat est maintenant fait en matériau plastique, dont il existe plusieurs variantes. Il représente le traitement principal de la sciatique, puisqu’il permet la cicatrisation de la lésion causale, sous réserve d’être convenablement ajusté, puis porté à temps complet. Lorsqu’on est dans la période de traitement par lombostat, on ne doit plus passer une seconde en station assise ou debout sans son ‘tuteur’, sous peine d’empêcher la cicatrisation des lésions, tout comme on ne retirerait pas un plâtre de jambe posé pour la guérison d’une
fracture tant que l’os ne serait pas consolidé.

On autorise l’ablation des lombostats modernes pendant la période du repos nocturne en station allongée mais il est impératif de remettre son lombostat le matin avant de se lever (et même avant de s’asseoir dans son lit) ainsi que de retirer le soir seulement après s’être allongé au moins un quart d’heure.

Certains appuis du lombostat doivent être surveillés et même modifiés par la médecin, mais il persiste nécessairement une gêne dans certaines positions, gêne qui doit être considérée comme bénéfique, puisqu’elle empêche les gestes nocifs pour la région malade.

Après la période de contention principale, il convient d’utiliser un protocole prudent d’ablation du lombostat, sur un délai d’un mois environ pendant lequel on peut encore craindre une rechute de la sciatique. Dans de rares cas, la contention complète demande à être poursuivie plus longtemps.

Contrairement aux idées reçues, le fait de porter un lombostat rigide n’a pas d’effet négatif sur les muscles abdominaux, bien au contraire !

3/ Les tractions vertébrales et les thérapeutiques manuelles

Tous ces moyens mécaniques peuvent trouver une place dans le traitement des lombalgies sans sciatique, sous réserve d’être effectués par un médecin qualifié (rhumatologue, médecin de rééducation-réadaptation fonctionnelle ou médecine physique, médecin du sport) et uniquement à distance de l’incident aigu (lumbago). On peut donc les utiliser ultérieurement, sur les lombalgies dont la réapparition est fréquente après guérison de la sciatique. Ils ne sont pas indiqués dans la lombosciatique en évolution, puisqu’ils ne peuvent en aucune façon traiter la lésion discale. Au contraire, l’utilisation de gestes brutaux et inappropriés peut transformer une
lombalgie banale en sciatique ou aggraver une sciatique débutante. La fréquence de cette complication des traitements manuels mal exécutés est en augmentation nette, en rapport avec la prolifération des manipulateurs non médecins. (6)

Dans le pire des cas, le geste manuel peut conduire à une « exclusion » de la hernie discale, avec paralysie complète. et définitive du nerf sciatique.

4/ La rééducation

La rééducation lombaire constitue le principal traitement préventif des lombalgies. Elle ne peut néanmoins s’envisager qu’à distance des crises aiguës. De ce fait, elle n’a pas de place dans la lombosciatique, tant que la lésion vertébrale n’est pas cicatrisée.

5/ Les moyens médicamenteux

Les anti-inflammatoires sont intéressants, puisqu’ils agissent sur un paramètre important : l’inflammation réactionnelle de la racine du nerf sciatique. Il s’agit donc bien d’un traitement participant à la guérison et non seulement à un soulagement. Par voie générale (orale, injectable ou rectale), ils ont une efficacité limitée on utilise plus volontiers les injections locales près de la racine nerveuse en cause (‘infiltrations épidurales ou intradurales »).

Sous réserve d’impératifs techniques bien connus des rhumatologues, ces injections sont sans danger et peuvent parfaitement être réalisés en ambulatoire (au cabinet du médecin).
Ils apportent en général une amélioration pendant quelques jours, avec un effet cumulatif lorsqu’on répète les injections, pour un total de trois ou quatre sur 8 à 15 jours. Comme pour toutes les infiltrations, l’amélioration transitoire ne doit pas faire croire à une guérison durable ce traitement local doit impérativement être couplé avec un traitement à visée mécanique (repos puis contention lombaire). Avec le repos complet, les infiltrations épidurales sont très utiles pour faire disparaître l’attitude antalgique (« dos tordu ») et les douleurs nocturnes initiales, permettant ainsi le passage à la phase de contention.

Les antalgiques sont souvent réclamés par le malade. Ils peuvent s’utiliser en période aiguë, mais seulement en association avec les traitements destinés à agir réellement sur l’affection. À la limite, une trop grande efficacité des antalgiques pourrait conduire le malade à forcer davantage sur la zone lésée et à aggraver la déchirure ligamentaire.

6/ Les thérapeutiques adjuvantes (« officielles” ou « non éprouvées”)

Uhoméopathie, l’acupuncture, la mésothérapie, la réflexothérapie, la pressothérapie, etc. sont des techniques qui peuvent avoir éventuellement un intérêt après la disparition des signes objectifs de lombosciatique, à un moment où il persiste des contractures et des « dennalgies réflexes » dans le territoire du nerf sciatique.

Ces « sciatalgies résiduelles » après sciatique authentique sont bien connues et traduisent seulement les séquelles de l’irritation radiculaire. Elles ne sont pas sensibles aux changements de position rachidienne ou de pression intradiscale. Elles ne sont pas exacerbées par la toux ou l’éternuement. Elles ne s’accompagnent plus d’une positivité de la manœuvre de Lasègue. Il existe souvent des crampes musculaires nocturnes, voire diurnes, auxquelles on oppose empiriquement une vitaminothérapie B.

(4) Pendant plusieurs jours en début de traitement, même si en apparence le malade est capable de se déplacer et d’aller jusqu’aux W-C, il est judicieux de faire le nécessaire pour que les besoins naturels soient satisfaits sans quitter la position horizontale. On y parvient avec un « bassin » (acheté ou loué) soit dans le lit, soit dans la ruelle du lit en se roulant progressivement et en se mettant à quatre pattes (position ”animale »).

(5) Sur les impératifs techniques d’un lombostat efficace, voir la feuille de renseignements sur le « lombostat »

(6) Tous les actes médicaux sont réglementés, pour la protection du malade. Les manipulations vertébrales sont un acte médical expressément réservé aux médecins par le Code de Santé Publique. Ces barrières légales ont un intérêt évident, du même ordre que l’obligation faite à un pilote d’avion de posséder les brevets de pilotage réglementaires. Malgré ces dispositions légales, qui s’imposent à tous, on constate la pérennisation et l’aggravation de pratiques empiriques, volontiers masquées derrière des pseudo diplômes étrangers sans valeur en France (”ostéopathie », « étiopathie », vertébrothérapie”, etc.). Le malade doit éviter de se rendre complice de cet exercice illégal de la médecine. Lorsqu’il en est victime, il est constant que les préjudices ne sont jamais reconnus ou pris en charge par les illégaux qui en ont été la cause. Les conséquences médicales et pécuniaires de ces aggravations ne sont pas assez rappelées lorsqu’on mesure l’impact de ces interventions intempestives sur les dépenses de soins de l’Assurance maladie.

Protocole thérapeutique et évolution sous traitement

1/ Protocole traditionnel

Le protocole de traitement pour une lombosciatique vue au stade chronique (approximativement à partir d’un mois et demi d’évolution) est donc le suivant:

  • première phase = 8 à 10 jours de repos complet, pendant lesquels on réalise deux à quatre infiltrations épidurales PUIS contrôle clinique pour décision d’une contention lombaire ajustée et choix des modalités de cette contention = confection extemporanée ou prescription pour réalisation en urgence de la contention, selon le modèle choisi.
  • deuxième phase = contention semi-rigide ou rigide, pendant la durée nécessaire à la cicatrisation des lésions initiales (2 à 3 mois) PUIS contrôle clinique pour décision de l’ablation (instantanée ou progressive) de la contention lombaire + retour à l’activité physique normale.
  • troisième phase = traitement des lombalgies résiduelles, éventuellement accompagnées de sciatalgies non radiculaires PAR utilisation des traitements adaptés aux rachialgies simples (y compris manipulations, tractions, mésothérapie, massages, acupuncture, etc.) + retour à une activité sportive minimale
  • Quatrième phase = autorééducation quotidienne intensive, sous forme de petits exercices (simples, courts et faciles à effectuer) enseignés par le rhumatologue dans les consultations de contrôle + retour à une activité sportive intensive et régulière

2/ Commentaires sur ce protocole

En moyenne, ce plan thérapeutique s’étale donc sur six à huit mois, et demande un minimum de sept consultations et traitements chez le rhumatologue qui a pris en charge le malade atteint de sciatique.

Il est rare qu’on obtienne une guérison objective dès le 10° jour, après la première phase de traitement.
Il faut une disparition complète des signes cliniques pour qu’on puisse éviter la contention. Même lorsqu’on a cru pouvoir s’en passer, on est parfois contraint d’instaurer ce traitement quelques jours plus tard, devant une rechute de la radiculalgie liée au retour à la station debout et aux efforts de la vie courante.

Le malade porteur d’une contention doit s’inquiéter de la persistance d’une « petite douleur sciatique ». Le but d’une contention bien ajustée et bien portée est justement de supprimer totalement la douleur sciatique : les deux jambes doivent être strictement symétriques. Même une « lourdeur » dans la cuisse ou le mollet doit être interprétée comme anormale et conduire à un nouvel ajustement de la contention.

Ainsi, on s’intéresse à l’amélioration subjective, jugée par le malade sur la disparition de la douleur. Habituellement, la douleur disparaît de façon centripète, alors qu’elle était apparue de façon centrifuge : l’amélioration porte d’abord sur les douleurs du pied, puis sur celles du mollet, du genou, de la cuisse et
seulement progressivement de la fesse. En fin d’évolution, il est normal de retrouver les lombalgies chroniques (ou même aiguës) que l’on connaissait avant  la sciatique. (7)

Mais il faut aussi que l’amélioration soit contrôlée objectivement par le médecin, sur la disparition des
signes d’examen.

La mesure de l’intensité objective de la sciatique passe par la manœuvre de Lasègue : l’angle passe par ex. de 30° au début, à 45° après repos et infiltrations, puis à 60° après le premier mois de contention pour atteindre 90° à la fin du. deuxième mois de contention. Normalement, le signe de Lasègue revient donc plus lentement à la normale que ne le voudrait la disparition de la douleur, puisque celle-ci doit être totale dès le début de la contention. Plus tard, il peut exister une discordances apparente entre la normalité de ce signe et la persistance de douleur il s’agit dans la majorité des cas de « sciatalgies » résiduelles et non d’une rechute du conflit disco-radiculaire.

Les autres signes objectifs, comme les paralysies partielles (souvent constatées dans les sciatiques L5), ont également une évolution lentement régressive, qui doit être contrôlée régulièrement par le médecin.

La réalisation consciencieuse du protocole classique permet la guérison d’au moins 9 sciatiques sur 10. L’expérience montre que le malade qui a dû s’y plier est à long terme mieux guéri de sa pathologie lombaire que celui qui n’a eu que des lombalgies transitoires : ce résultat favorable est sans doute lié à l’effet cicatrisant de la contention mais aussi à l’adhésion meilleure aux exercices quotidiens d’autorééducation. Le malade qui a eu une véritable sciatique prend mieux conscience de l’importance d’une action personnelle visant à supprimer le risque de rechute à moyen terme.

3/ Complications en cours de traitement de la sciatique

Les seuls signes qui doivent alerter le malade et son médecin sont ceux qui traduisent une aggravation des lésions responsable du conflit discoradiculaire =
=> La disparition brutale de la douleur sciatique accompagnée de l’apparition brutale d’une paralysie du pied (soit difficulté à marcher sur la pointe des pieds, soit la difficulté à marcher sur les talons en relevant la pointe des pieds) – Sciatique Paralysante

L’apparition rapide ou brutale d’une insensibilité de la région anale/génitale, accompagnée ou non d’une tendance à perdre ses urines ou ses selles de façon involontaire (Syndrome de la queue de cheval).

En effet, ces signes peuvent être liés à une expulsion brutale du disque, venant interrompre les influx nerveux, soit dans le nerf sciatique concerné, soit dans les petits nerfs qui se dirigent vers la région uro-génitale. Devant ces signes, il faut consulter en extrême urgence, puisqu’une telle exclusion de hernie impose des examens complémentaires et un traitement d’urgence (dans les 6 heures). Ces complications restent rares, mais peuvent survenir pour tout geste intempestif, en particulier après une manipulation vertébrale faite en dehors du cadre réglementaire.

4/ Place des traitements « radicaux »

De façon reconnue, ces traitements ne peuvent être proposés qu’après un échec patent « du traitement médical bien conduit », loyalement poursuivi au moins trois mois.

Ces techniques demandent des examens radiologiques préliminaires pour éviter des erreurs sur la zone à traiter, mais ces examens ne permettent en aucune façon de désigner plus tôt (dès de début de la sciatique) les malades chez qui le traitement médical va échouer et qui seront de ce fait candidats à un traitement « radical ».

L’intervention chirurgicale

Le geste chirurgical consiste à se frayer un chemin jusqu’à la hernie discale à travers les masses musculaires lombaires et dans la partie postérieure des vertèbres, puis à fendre le ligament vertébral postérieur dans sa zone lésée et enfin à racler la partie molle du disque qui fait hernie. En fin d’intervention, on contrôle que la racine nerveuse est libre de toute compression mécaniques.

L’intervention chirurgicale doit être exécutée par des praticiens expérimentés, mais la qualité de l’opérateur n’exclut pas un échec ou une complication.

La chimionucléolyse ou nucléolyse

De pratique plus récente, la nucléolyse consiste à introduire une aiguille à l’intérieur du disque atteint et à y injecter une enzyme dissolvante pour le ramollir. Il s’agit d’une technique
intermédiaire entre le domaine médical et le domaine chirurgical, qui se fait en salle de « radiologie interventionnelle », de préférence par un rhumatologue. Elle exige une semi-
anesthésie générale et possède des contre-indications (notamment chez le sujet allergique). On est parfois conduit à interrompre le geste thérapeutique si l’on craint une fuite du liquide injecté hors du disque. Cette technique peut aider à passer un cap dans le protocole thérapeutique, en conjonction avec les autres mesures, en particulier la contention.

La nucléo-aspiration ou nucléotomie percutanée

Par la même voie percutanée, on introduit dans le disque une aiguille plus grosse que pour la nucléolyse. Une partie de la substance discale lésée se laisse aspirer, donnant une chance de « dégonfler la hernie” en diminuant la pression intradiscale. Il s’agit d’un geste effectué sous anesthésie et avec contrôle radiographique, ce qui inclut des risques techniques.

Jugées statistiquement au 6° mois, toutes les méthodes dites « radicales » ne donnent pas un résultat satisfaisant dans plus de 80% des cas. Il est strictement impossible de faire espérer dans tous les cas un résultat brillant, rapide et durable, même si cela peut survenir dans quelques cas privilégiés. Il existe surtout un reliquat d’environ 10% des malades qui en sus d’un échec sur la sciatique, deviennent porteurs de séquelles de gravité variable, pouvant aller jusqu’à des paralysies définitives.

En respectant scrupuleusement les règles établies depuis la découverte du mécanisme de la hernie discale (vers 1930), on n’est conduit à faire opérer qu’environ un malade sur cent, diminuant d’autant les risques de ces séquelles iatrogènes.

Au total, la lombosciatique par conflit discoradiculaire est une affection bénigne, qui associe :

– un ramollissement du disque intervertébral (disque « dégénéré » ou devenu gélatineux) en rapport avec les accidents mécaniques précédents, plus ou moins manifestes (lombalgies),

– une rupture partielle (ou plus rarement totale) du ligament vertébral postérieur qui retenait jusque là la masse discale sous pression,

– un contact entre la hernie du disque ainsi définie et une racine nerveuse lombaire, en général à hauteur du canal osseux formé latéralement par deux vertèbres voisines = ce contact eut aller jusqu’à une compression totale déclenchant une paralysie périphérique, un degré variable d’inflammation de la racine nerveuse, surtout lorsque l’affection dure depuis plusieurs semaines.

De l’expérience constante de tous les rhumatologues, on peut retenir que la lombosciatique « vertébrale commune” est une affection :

– qui pourrait guérir avec un repos simple, mais complet et très prolongé,

– où les complications et séquelles sont spontanément rares,

– dont le traitement doit avoir pour but une guérison définitive par cicatrisation des zones lésées initialement,

– dans laquelle on constate, en l’absence d’un traitement programmé, une tendance naturelle à la rechute des symptômes, souvent sur un mode insidieux en apparence compatible avec une vie courante subnormale,

– où le passage rapide à un traitement chirurgical, suggéré trop facilement à partir du terme ancien de « hernie discale”, peut conduire au mieux à un résultat brillant (mais parfois fugace) et n’excluant pas les rechutes, et au pire à des complications redoutables et définitives;

– et qui exige donc d’abord un traitement médical « bien conduit”, traitement dont la phase de contention est certainement la plus difficile à faire accepter et à organiser correctement.

Pour la réussite du traitement, il y a tout intérêt à centraliser la prise en charge autour d’un seul praticien. Par sa formation, le rhumatologue est à même de prescrire ou de réaliser lui-même l’ensemble des examens et traitements que nécessite une sciatique, au delà de l’intervention indispensable du médecin généraliste dans la phase aiguë précédente. Si nécessaire, il travaillera en coordination avec d’autres médecins spécialistes ou parfois avec des auxiliaires médicaux.

Face à cette affection très mal connue du public, le médecin a besoin de l’entière coopération du malade, ce qui impose de celui-ci une parfaite connaissance de sa maladie. C’est le but de cette plaquette informative, que nous vous conseillons de relire plusieurs fois si nécessaire.

© Dr Jean Roussat — Bures-sur-Yvette septembre 2000

 

(7) Les douleurs lombaires disparaissent la plupart du temps pendant l’épisode de sciatique. Leur retour correspond à la récupération d’une sensibilité du ligament vertébral, au fur et à mesure de sa cicatrisation. Il s’agit donc d’un symptôme paradoxalement favorable. C’est surtout après l’ablation de la contention qu’on passe par une période où le risque de lombalgie aiguë redevient maximal.

(8) Lors de l’intervention, la zone opérée du ligament vertébral postérieur ne fait l’objet d’aucune suture. Les suites opératoires devraient logiquement comporter des mesures mécaniques pour permettre la cicatrisation de ce tissu doublement lésé (par la maladie, puis par 1a chirurgie) : une contention lombaire est d’ailleurs proposée par certains chirurgiens. En d’autres termes, le geste chirurgical met éventuellement fin au conflit discoradiculaire, mais ne résout pas définitivement sa cause : il existe un risque de rechute immédiate dès la remise sur pied, ou de rechute à moyen terme avec la reprise des efforts.

(9) Les complications de la chirurgie rachidiennes sont nombreuses, en sus des complications anesthésiques. On citera essentiellement le risque d’infection per-opératoire  conduisant à une spondylodiscite et le risque de fibrose intra-rachidienne (brides fibreuses venant englober les racines nerveuses de façon définitive).

 

Quelques exercices proposés pour soulager le dos et prévenir les futures lombalgies :

 

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Rappel sur Pingouin et Panda

mise à jour pingouin panda

Cher lecteur, j’ai envie de faire un point sur ces 2 animaux qui font souvent parler d’eux, en amusant les uns, et faisant pleurer les autres, les petits et les grands.

Moi, auparavant, Panda il m’a bien amusé, mais ça c’était avant :

Et le Pengouin aussi (suis sur que vous l’aviez oublié celui-là) ! Mais ça c’était avant.

Rappel : Qu’est ce que la mise à jour Pengouin de Google ?

Pengouin (ou Penguin Update en uk) est, pour faire court, le nom de la mise à jour de l’algorithme de Google qui vise à faire la chasse au netlinkings mal-propres (link farms, Splog, etc.) et autres techniques Black Hats.

Les sites visés par la récente mise à jour Pengouin furent les sites de MFA (made for adsense) ou d’affiliation, polluant les résultats de recherche, sauf qu’à priori la communauté Black Hat n’y a rien vu de mauvais pour eux… Une mise à jour sans doute un peu ratée…

Y’a qu’à tester des requêtes comme sac Lancel pas cher, pour se rendre compte qu’il y en a qui se font encore bieeeeen plaisir avec des vieilles techniques Black Hat (un peu pourries quand même) !

Rappel : Qu’est ce que la mise à jour Panda de Google ?

Panda (ou Panda Update en uk) est, pour faire court, le nom de la mise à jour de l’algorithme de Google qui vise à faire la chasse au ferme de contenu (content Farm) et de manière générale à la mauvaise gestion ou qualité de son contenu (duplicate et faible intérêt, mauvaise rédaction etc.).

Les sites visés, et touchés, par la mise à jour récente de Panda 4, sont essentiellement les sites comparateurs, aggrégateurs (d’offres XML, de flux RSS…) apportant peu de services additionels, ou de site à trop grand nombre de pages dupliquées (y compris 70-80% de contenu dupliqué).

Qu’est ce que Payloan Update ?

Ce n’est pas un animal comme les autres, mais il s’est immiscé dans leur jeu cet été, faisant lui aussi la chasse aux vilains sites présents sur les requêtes les plus spammées (payloan, casino, viagra, etc.) mais pas que. La mise à jour Payloan fait aussi la chasse aux sites mal optimisés pour mobile.

On se met bientôt au responsive ?

Et vous, les amis Panda & Pingouin vous ont-ils un peu chatouillé ?

 

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Boite de recherche dans les résultats de Recherche

boite de recherche google

Vous l’avez sans doute déjà remarqué… Google a déployé plus massivement des sous-boites de recherches (Search Box), lors de requêtes « Brand » et sous le titre des résultats naturels, avant les Sitelinks. Un moteur de recherche dans la recherche, trop fort Google !

Vraiment.

Si vous n’avez pas lu l’article de Google officialisant cette nouveauté, alors vous avez raté une information importante, comme la majeure partie de tous les sites que j’ai pu tester. A priori on peut penser que cela va dans le sens des site-links naturels déjà pratique pour l’utilisateur qui, lorsqu’il cherche une marque ou un site se voit aussi proposer un accès direct à l’une des pages profondes les plus visitées de ce site. C’est mieux pour l’utilisateur (moins de clic) et mieux pour les serveurs du site (moins de pages à charger). Là, avec la Boite de Recherche dans les Résultats de Recherche l’utilisateur peut directement depuis Google chercher dans le site en question l’information recherchée ! (Les spécialistes du SEO savaient déjà comment faire cela depuis +10 ans, une simple requête « site:domaine-du-site Mot-Clé » suffisait pour avoir le même résultat).

Merveilleux ! Sauf que… Vous avez testé ?

Avec ce changement Google augmente ses revenus en détournant votre marque pour le compte de vos concurrents. Oui, sérieusement. Si vous n’avez pas appliqué à votre site ce que propose Google dans son article.

Voilà ce que l’on obtient en cherchant « Location appartement New-York » depuis la Boite de recherche affichée sous la marque Airbnb :

Vous me suivez ?

Si vous avez cherché Airbnb et avez ensuite effectué une recherche depuis la boite de recherche proposée par Google, vous n’êtes PAS redirigé sur le site de la marque recherchée, mais sur une nouvelle page de résultat de recherche Google dont les 4/5e de la surface visible des résultats (Above The Fold) sont ni plus ni moins que des Adwords.

Pire ici : Airbnb n’est même pas présent en Adwords (sans doute parce qu’ils excluent l’affichage de leurs annonces de leurs visiteurs actifs connus), donc c’est un boulevard pour renvoyer ses visiteurs qui cherchaient Airbnb vers ses concurrents, pire encore si Airbnb était présent en Adwords ici, le CPC leur couterait beaucoup plus cher que celui de leur Brand (sur la page d’avant)…

Mais bon, ceux qui ont pris le temps de lire ce que dit Google (Don’ be Evil, hein ? 🙂 ) alors vous auriez su qu’il faut (vite vite) mettre à jour son site avec les bonnes pratiques de Mark Up de Schema.org… Et là vous verriez les internautes utilisant cette boite de recherche sous votre marque, atterrir chez vous. Et non dans le vaste champs de vos concurrents.

Site web : Voici comment renvoyer les recherches directement sur votre site

1) Votre site doit proposer un moteur de recherche (pre-requis)

2) Pour le faire savoir à Google il faut intégrer sur votre Home page les MarkUp correspondants (JSON-LD, microdata, ou RDFa) en suivant les indications de schema.org/WebSite ainsi que de  schema.org/SearchAction.

Cela devrait ressembler à quelque chose comme ça :

<div itemscope itemtype= »http://schema.org/WebSite » style= »display:none; »>
<meta itemprop= »url » content= »https://www.example.com/« />
<form itemprop= »potentialAction » itemscope itemtype= »http://schema.org/SearchAction« >
<meta itemprop= »target » content= »https://www.example.com/examplecore/index/searchbyname?q={search_term}« />
<input itemprop= »query-input » type= »text » name= »search_term » required/>
<input type= »submit »/>
</form>
</div>

 

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Economie du partage : comment j’ai financé mes vacances

financer-ses-vacances

Ceux qui me connaissent savent que j’ai une certaine affinité pour l’économie du partage – the « sharing economy » comme disent nos confrères outre atlantique ou plus encore l’univers de la consommation collaborative. Trop souvent oublié des médias et des chantres de cette (nouvelle) économie, je me dois de rappeler qu’en 1999 voyait naitre les débuts de ce mouvement avec l’apparition des plateformes de ventes aux enchères entre particuliers et autre sites de group buying, suivi de sites de location saisonnière comme Homelidays (2000) et consorts… Consommer entre particulier ou ensemble n’est donc pas aussi nouveau. Ce qui est nouveau est que l’usage est désormais en train de primer sur la propriété ou que du moins un équilibre est en train de s’installer entre les deux, bousculant par la même occasion certaines institutions bien en place et réveillant les lobbies. Mais ce n’est pas l’objet de mon post 🙂

Investisseur depuis 2009 dans BedyCasa, site de location de chambre chez l’habitant – pionnier sur ce marché – j’ai décidé cet été de me convertir en consommateur collaboratif ! En juin 2014 j’ai donc mis mon appartement en location sur BedyCasa et sur Airbnb et ma voiture sur Drivy ainsi que sur Blablacar.

Bilan des courses : Vacances d’été financées !

Entre fin juin et fin août, c’est à dire en 3 mois, j’ai gagné – relativement facilement – la somme de 1491€ répartis comme cela :

  • 798,5€ sur Bedycasa
  • 579€ sur Airbnb
  • 113,4€ sur Drivy.

Cet été j’ai pris 2 semaines de vacances dans le sud de la France, les revenus tirés de ces activités pair à pair m’ont ainsi permis de financer mes vacances.

En plus d’avoir gagné de l’argent j’ai fait des rencontres fort sympathiques, Colette de Bretagne, adorable avec ses 3 petits enfants, Marie et ses délicates attentions… Bref, quelques tranches de vie partagées 🙂

Quelles furent les contraintes liées à cette démarche collaborative ?

Quasi aucune.

Pour mon appartement :

  • une gardienne sympathique qui a joué le jeu de remettre les clés à mes hôtes (je n’étais pas sur place lors de la location, mon appartement ayant été loué sans occupant). Et je n’ai loué mon appartement que de temps en temps, les week-end ou milieu de semaine où j’étais en déplacement.
  • L’obligation de nettoyer mon appartement entre chaque locataire : pas si contraignant, toujours plaisant de retrouver son appartement qui brille comme un sous neuf. Mes occupants avaient pour obligation de me le rendre tel qu’ils l’avaient trouvé – Et ils ont plus que bien joué le jeu.

Pour ma Voiture :

  • Remise des clés en main propre (mais ma gardienne aurait aussi bien pu faire l’affaire)
  • Voiture rendu en 1 morceau, pas de soucis à signaler.

La seule contrainte est de prévoir un peu de temps pour préparer son appartement (et éventuellement nettoyer sa voiture), de mettre à jour son calendrier de disponibilité et de répondre aux emails/SMS envoyés par les plate-formes. Pour la mise à jour (et il faut le savoir) vous avez la possibilité de synchroniser vos calendriers avec Ical entre les différents sites. Je préparerais un Tuto Video à ce sujet bientôt.

J’aurais pu gagner plus encore…

En effet, en démultipliant les plates-formes de location d’appartement entre particuliers (Sejourning, Housetrip, Wimdu, 9flat, et j’en passe) et les sites de location de voiture entre particulier (Buzzcar, Ouicar, mais aussi Blablacar que j’ai zappé) j’aurais pu optimiser mes rentes locatives. J’aurais aussi pu louer ma perceuse, mon vélo et mon rétroprojecteur sur Zilok, et gagner encore plus tout en faisant des heureux.

C’est décidé, l’été prochain je financerai 3 semaines de vacances grâce à l’économie du partage 🙂

Une question pour les OTA : quand est-ce que vous allez enfin considérer ce marché et comprendre les synergies énormes qui peuvent s’opérer entre les services de ces plate-formes collaboratives et vos clients ? Il y a 2 ans que j’en parle, aujourd’hui c’est plus qu’une réalité…

Et vous ? Avez-vous déjà loué, en tant que propriétaire ou utilisateur, un bien à un particulier ?

 

 

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Régie Publicitaire Cauris Media

Regie-publicitaire-conseil-diffusion-Cauris-Media

Ce bref post pour vous présenter le site de la société Cauris Media. Un site responsive design (one page HTML5, Parallax Effect) développé sous WP par mes petits doigts pour le compte de mon ami Vincent. Cauris Media est une régie publicitaire qui commercialise l’espace pub de nombreux magazines de la presse française (de la presse enfant en passant par la presse people ou gastronomique), ils font du conseil en diffusion afin d’aider au développement commercial des éditeurs de presse.

L’autre caractéristique de Cauris Media est la transformation digitale que la société est en train d’opérer en proposant de l’Asile Colis à  ses clients, c’est à dire la possibilité de diffuser des coupons de réduction au sein des colis expédiés par les acteurs du Web et selon des critères de ciblage très fins.

Voir le site : http://www.cauris-media.com/

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Se lancer sur Amazon avec les offres d’annonceurs : tuto & conseils pratiques

offres annonceur amazon

Aujourd’hui, un petit article à propos d’un livre blanc qui vient de sortir sur le Blog Cibleweb. Ce recueil est une vraie mine d’information en ce qui concerne Amazon et son nouveau service mis en place dernièrement en France : les offres d’annonceurs.

Téléchargez le livre blanc Amazon Offre d’Annonceurs gratuitement

Qu’est-ce qu’Amazon offre d’annonceurs ?

En plus d’être une marketplace, Amazon est maintenant une « régie publicitaire » qui vous permet en tant que marchand de faire du lien sponsorisé. Cela fonctionne un peu comme Google Adwords. Vous choisissez de lancer une campagne Product Listing Ads sur la place de marché, vous choisissez votre budget et vous apparaissez ensuite à différents endroits grâce à des annonces. Vous payez ensuite Amazon au CPC, c’est-à-dire que vous ne payez que si des internautes ont cliqué sur votre annonce et ont été redirigés vers votre site e-commerce ! C’est du 100% gagnant.

De plus, l’intérêt premier de vous lancer sur Amazon avec les offres d’annonceurs est simple : vous allez acquérir un trafic beaucoup plus ciblé et beaucoup mieux qualifié puisque vos annonces apparaîtront seulement aux internautes ayant fait une requête similaire sur le moteur de recherche d’Amazon.

Le livre blanc Amazon : comment lancer ses offres annonceurs ?

Vous pouvez télécharger le livre blanc amazon réalisé par l’agence Cibleweb de manière gratuite. Il vous guide pas à pas dans la création de votre compte et de votre première campagne de liens sponsorisés sur la marketplace. Vous apprendrez à créer une stratégie de visibilité au CPC pertinente.

Le livre blanc Amazon PLA est un recueil de 40 pages concentrant des copies d’écran de chaque étape à réaliser pour votre lancement en tant qu’annonceur sur la place de marché. C’est également un concentré de bons conseils qui vous permettront de vous lancer de manière autonome sur Amazon.

Téléchargez le livre blanc Amazon PLA

Alors si vous souhaitez gagner en visibilité, obtenir un trafic réellement qualifié et augmenter votre CA, tentez l’aventure Amazon PLA !

 

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Formations à distance Cibleweb : confort, praticité et compétences à la clé !

visio formation à distance

Les formations en visio-conférence sont enfin disponibles chez Cibleweb (une web agency biterroise qui m’est chère). Eh bien oui, vous n’aurez plus à vous déplacer, à planifier, à réserver une salle pour accueillir un formateur, à vous prendre la tête pour savoir qui va vous remplacer pendant votre absence au bureau… vous restez à votre bureau pendant vos horaires de bureau !

Les formations à distance c’est surtout un grand confort pour vous et une grande stabilité pour votre travail. Vous n’avez plus à vous déplacer.

Les visio-conférences Cibleweb formation : quelles modalités ?

C’est tout simple, les formations à distance sont réalisées grâce à des écrans interposés. Toutefois vous êtes synchronisé avec le formateur expert et le reste de la classe virtuelle. Vous pouvez choisir en effet, d’être en formation individuelle ou bien en groupe. Notez qu’en fin de formation vous aurez accès à un espace stagiaire pour que vous puissiez avoir un suivi post-formation.

Les formations à distance sont très pratiques mais sont également là pour vous apporter des solutions. A la fin d’une formation vous aurez acquis un certain nombre de compétences en rapport avec le sujet choisi : référencement, réseaux sociaux, création de sites sous wordpress, google adwords, prestashop… Vous pourrez pendant la formation poser toutes les questions que vous souhaitez. C’est très interactif et vous n’aurez aucun problème à interagir avec le formateur et la classe virtuelle. Parce que chacun a des problématiques spécifiques, les formations Cibleweb peuvent être personnalisées à vos besoins et à vos attentes.

Vous pouvez par exemple découvrir la visio formation Google Shopping en quelques minutes

Vous vous demandez à quel prix vous pourrez assister à une visio-formation Cibleweb ?

Les tarifs sont transparents :

  • Formation en classe virtuelle : 100€ les deux heures
  • Formation individualisée : Contacter Cibleweb afin de déterminer quels sont vos besoins spécifiques.

 

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Entreprise de nettoyage Millenium

Millenium Exponet SAS

Bonjour !

me voilà rapidement de retour après 8 mois de silence… pour vous présenter le site web de la société Millenium – Exponet de mon ami Alexis, réalisé par mes soins à mes heures perdues (elles sont rares !).

Millenium Exponet est une entreprise de nettoyage industriel spécialisée dans le nettoyage de salons (ils travaillent sur la majeur parties des salons parisiens, du salon de l’auto, de l’agriculture, au salon Nautique), ils ont aussi une activité de nettoyage de bureaux et de services aux entreprises.

Si vous cherchez une benne, un laveur de carreaux qui n’a pas froid aux yeux, une équipe pour tenir un vestiaire, ou simplement une prestation de nettoyage de vos locaux, n’hésitez plus, visitez le site de Millenium Exponet !